lundi, 26 janvier 2009

Le parking des anges

Le parking des Anges 

 

Une fille aime un garçon
Dans une voiture volée
Près d'une ville bidon
Sur une zone en danger

Terrain vague amarré
A la cité romaine
Comme un fou décoiffé
Déshabille une reine

Sur le parking des anges
Plus rien ne les dérange
La folie les mélange
C'est la nuit qui les change
Sur le parking des anges
Deux anges au petit jour
Ont fait l'amour, ont fait l'amour

Sur le parking des anges
Plus rien ne les dérange
Quand leurs corps se mélangent
Dans la lumière étrange
Sur le parking des anges
Deux anges au petit jour
Ont fait l'amour
Sur le parking des anges

Lui il a sur sa peau
Tatoué le nom de l'autre
Elle lui dit qu'il est beau
Qu'elle en aimera pas d'autres

Elle c'est une trafiquante
D'amour c'est son métier
Mais ce soir c'est l'amante
D'un garçon recherché

Sur le parking des anges
Plus rien ne les dérange
La folie les mélange
C'est la nuit qui les change
Sur le parking des anges
Deux anges au petit jour
Ont fait l'amour, ont fait l'amour

Sur le parking des anges
Plus rien ne les dérange
Quand leurs corps se mélangent
Dans la lumière étrange
Sur le parking des anges
Deux anges au petit jour
Ont fait l'amour
Sur le parking des anges

Les hommes sont arrivés
Avec l'éclat du jour
Le temps s'est arrêté
Suspendu pour toujours

Sur le parking des anges
Plus rien ne les dérange
La folie les mélange
C'est la nuit qui les change
Sur le parking des anges
Deux anges au petit jour
Ont fait l'amour, ont fait l'amour

Sur le parking des anges
Plus rien ne les dérange
Quand leurs corps se mélangent
Dans la lumière étrange
Sur le parking des anges
Deux anges au petit jour
Ont fait l'amour
Sur le parking des anges

dimanche, 28 septembre 2008

Le Tunnel d'Or

Aaron


podcast

Regarde il gèle la sous mes yeux
Des stalactites rêvent trop vieux
Toutes ses promesses qui s’évaporent
Vers d’autre ciel vers d’autres ports

Et mes rêves s’accrochent à tes phalanges
Je t’aime trop fort ça te dérange

Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t’aime trop fort
Mon ange mon ange


De mille saveurs une seule me touche
Lorsque tes lèvres effleurent ma bouche
De tous ses vents un seul m’emporte
Lorsque ton ombre passe ma porte

Et mes rêves s’accrochent à tes phalanges
Je t’aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t’aime trop fort
Mon ange mon ange

Prends mes soupirs donne moi des larmes
A trop mourir on pose les armes

Respire encore mon doux mensonge
Que sous ton souffle le temps s’allonge

Et mes rêves s’accrochent à tes phalanges
Je t’aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t’aime trop fort
Mon ange mon ange

Seul sur mon sort en équilibre
Mais pour mon corps mon coeur et libre
Ta voix s’efface de mes pensées
J’apprivoiserai ma liberté

Et mes rêves s’accrochent à tes phalanges
Je t’aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t’aime trop fort
Mon ange mon ange

dimanche, 27 janvier 2008

Dis moi!!... lune d'argent

http://www.dailymotion.com/video/x1glk_mecano-dismoi-lune...

 

 

 MECANO

Idiot qui ne comprend pas
La légende qui comme ça
Dis qu'une gitane
Implora la lune
Jusqu'au lever du jour
Pleurant elle demandait
Un gitan qui voudrait
L'épouser par amour

Tu auras ton homme, femme brune,
Du ciel répondit la pleine lune,
Mais il faut me donner
Ton enfant le premier
Dès qu'il te sera né
Celle qui pour un homme
Son enfant immole,
Bien peu l'aurait aimé.

{Refrain:}
Lune tu veux être mère
Tu ne trouves pas l'amour
Qui exauce ta prière
Dis moi lune d'argent
Toi qui n'as pas de bras
Comment bercer l'enfant
Hijo de la luna.

D'un gitan cannelle
Naquit l'enfant
Tout comme l'hermine,
Il était blanc,
Ses prunelles grises
Pas couleur olive
Fils albinos de lune
Maudit sois tu, bâtard!
T'es le fils d'un gadjo
T'es le fils d'un blafard.

{au Refrain}

Le gitan se croyant déshonoré
Couteau en main sa femme alla trouver,
L'enfant n'est pas de moi,
Tu m'as trompé, je vois!
A mort il la blessa
Et l'enfant dans ses bras
La colline il monta,
Là haut l'abandonna...

{au Refrain}

Et les soirs où l'enfant joue et sourit,
De joie aussi la lune s'arrondit
Et lorsque l'enfant pleure
Elle décroît pour lui faire
Un berceau de lumière
Et lorsque l'enfant pleure
Elle décroît pour lui faire
Un berceau de lumière

dimanche, 09 décembre 2007

Baguette magique.

Cela fait un moment qu’une note n’a été écrite….

Pas envie, plus d’envie, plus de soupape, ou plutôt soupape en panne….

Alors j’ouvre une page blanche et on verra ce qui en sort !!!!

Une seule phrase me vient en tête : que ferrais je avec une baguette magique ?

Et, rein ! Rien car trop de choses à changer, trop a effacer, trop pour une simple baguette magique.

 

 

Alors je te…., je vous donne la parole !

Vous qui étés entrain de lire ces mots, que ferriez vous, si vous n’aviez qu’un seul vœux a faire avec une baguette magique.

 

 

Il n’y a pas de compteur de visite sur ce blog (compteur a ego..hihi) mais l’administration de ce site me retourne le nombre de visite… de 300 a plus de 1000 par mois.

 

 

Alors n’hésitez pas !! Exprimez vous, cela me donneras peut être une solution pour ma panne de soupape….

dimanche, 14 octobre 2007

Poison

Définition du dico : (lat. potio, potionis, breuvage). Toutes substance qui détruit ou altère les fonctions vitales : l’alcool est un poison. // Boisson ou aliment de très mauvaise qualité ou pernicieux. // Fig. tout ce qui est pernicieux : le poison de la calomnie. // Fam. Personne méchante.

Petit Larousse illustré 1979.

Poison, le nom d’un parfum aussi.

Bien que mon dico date un peu, il manque toujours une définition du mot poison. Et cela fait déjà un moment que j’en ai une autre. Pas facile de l’écrire, de l’exprimer car elle me fait souffrir et pourtant je la comprend.

Pas facile a écrire car pas facile a déterminer, il faut assembler des dizaines de pièces d’un puzzle pour découvrir, en s’éloignant, ‘l’image’.

Je n’arrivais pas à comprendre, je prenais d’autres excuses que je mettais devant chacun de ses refus ou chacune de ses ‘ignorance’.

Et voila comment je vais essayer de te le dire :

 

Il y a bien des manières de ‘détruire’ ou ‘d’altérer’ les fonctions vitales d’une personne.

L’amour par exemple !! N’est-il pas un poison ? Qu’il soit en manque, en excès, en absence… ??? Dit moi !!!

 

Le fait ‘d’empoisonner’ volontairement est répréhensible et ‘méchant’ (pour reprendre la définition du dico). Mais lorsque l’on l’ignore… ?

 

Une personne allergique aux chats ou aux chiens, tant à s’en éloigner, à les mépriser, à ne pas les aimer car elle sait que cela lui fait du mal, car elle sait les réactions ( allergiques) qu’elle a en leurs présence…..

Oui mais !!!! est ce qu’il y a quelqu’un qui s’est mis a la place de ce pauvre chat (ou chien) qui avance vers cette personne avec plein d’amour, qui avance et se voit refuser la moindre caresse, la moindre marque d’affection ??? et pourtant cette pauvre bête n’y peut rien !!!

Elle retourne chassée dans son panier ou est enfermé dans une autre pièce à l’écart de la vie. Tu imagines bien la tête de ce chien, triste et frustré.

La nouvelle définition qu’il faudrait ajouter c’est : moi. Je suis un poison. Je suis son poison a elle.

Ho, je ne l’ai pas compris de suite, je ne sais si elle le ressent comme cela aussi mais les faits sont là.

Cela a commencer par une phrase qu’elle m’a dit : ‘ j’ai lu ta lettre, j’ai lu ce que tu a écris pour moi, et j’ai eu un violant mal de tête, comme si tout éclatait la dedans…’

Ces mots disaient que je l’aime, que je tiens a elle, et plein d’autres choses  fortes en émotions. Ces mots, ces simples mots la détruisaient.

Une autre fois, elle a m’a dit ‘mais qu’est ce que tu m’as fait pour que je t’aime ainsi !’ je crois que là c’est le poison de l’amour. Celui qui passe dans nos veines sans que nous le voulions, celui qui vous rend fou pour l’être qui est devant nos yeux et dans notre cœur.

J’en passe quelque unes pour arriver au dernier en date.

Apres quelques messages, coups de téléphone, on arrive a se revoir, a ce rencontrer de nouveau. Cela faisait plus d’un an que nous nous avions vu.

J’étais là sur le parking a l’attendre, mon cœur battait vite et fort. Elle arrive, descend de sa voiture, je ne pus m’empêcher de sourire car elle est toujours aussi belle et me fait toujours et encore plus d’effets. ‘Effets’ car je ne peux définir cette explosion en moi.

Elle s’approche, elle souri aussi, me dit bonjour, et la une petite phrase :’ tu sens bon’ me dit elle. Petite phrase mais qui enflamme mon corps et mon âme.

Nous entrons dans la voiture, plutôt que de rester debout sur le parking. On discute de plein de choses, me montre les photos de ses petits chats. Sans bien sans rendre compte nos yeux disaient ce que nous ne voulions pas dire de suite par peur, peut être, de faire voir a l’autre que l’on tiens toujours a lui.

Le temps passe très vite, on se dit au revoir, et là…. Nous nous somme embrassé, enlacer dans les bras de l’un et de l’autre, malgré cette phrase dite plus pour se protéger elle-même : ‘ne t’installe pas’. Cela nous éloigne un peut, je la regarde, et c’est elle qui se remet dans mes bras.

Du courage, il lui en a fallut pour ouvrir la porte de la voiture et me dire ‘je suis attendu chez des amis, je dois y aller’.

Cet instant est un instant tellement magique pour moi, tellement plein et haut en émotion, en désir, en amour.

Il fut suivit le lendemain d’un autre, un sms me disant : ‘Moment cour hier mai sa ma fai plaisir de te revoir’. Je lui ai répondu que cela était vraiment trop court et mon plaisir de la revoir était aussi immense.

Depuis je n’ai plus de réponse, plus de messages, plus d’appel.

 

Et c’est là que j’ai assemblé les pièces du puzzle.

C’est là que j’ai compris que j’étais un poison pour elle, que je lui faisais mal en l’aimant car elle ne voulais, ne pouvais m’aimer au grand jour et me donner tant de choses que nous voulions.

Je suis un poison violent, et pourtant près d’elle j’aimerais être, mais je ne le peux, car ‘ces fonction vitale pourrait en être altérée’. Définition du mot : poison.

dimanche, 23 septembre 2007

Gentille?

Françoise était une fille vraiment très gentille. Son amour pour moi l’amena à me faire toujours plein de cadeaux. Il est vrai qu’elle-même était en manque d’affection, en manque d’amour puisqu’elle venait de l’assistance public et était placée dans une famille d’accueille. Toujours des petits cadeaux, des peluches, des petits objets en porcelaine. C’était bien.

Nous avons traversé des tonnes de traquas, comme par exemple, sa mère adoptive qui venant voir la mienne et mon beau-père pour leurs dire qu’il y avait détournement de mineur. Elle avait un an et quelques mois de moins que moi. Je ne sais si c’était de la méchanceté gratuite mais elle n'était pas commode!!! Tu imagines, l'injustice, essayer de séparer deux êtres qui s'aimait!!!...pffff

Ses dix huit ans passé, elle voulais voler de ses propres aille. Une assistante sociale l'aida à avoir un studio meublé et un travail. Elle s'était fait une amie de sa voisine qui était dans un cas similaire.

Je crois me souvenir qu'elle devenait de plus en plus distante. Je venais d'avoir ma première voiture. Une mini qui avait plus de douze ans. J'aimai bien cette voiture. Un samedi matin, je devais faire la vidange de la voiture et mon beau-père me disait qu'il fallait que le moteur soit chaud pour que l'huile s'écoule mieux. J’aurai put faire le tour de la ville, mais non!!! Quelque chose m'attirais vers elle. Je me rendis donc chez elle, comme il fallait rouler pour faire chauffer le moteur autant joindre l'utile a l'agréable. ……et il y avait se pressentiment.

Je monte, c'était au premier, je devais y aller, mon coeur battais fort et pourtant je me disais qu'il n'y avait pas de quoi, je venais juste lui faire un bisou avant qu'elle ne parte à son boulot. Je frappe à la porte, pas de réponse. Je cliche et.... la porte s'ouvre. C’était un studio, un tout petit studio. La porte s'ouvrais de la gauche vers la droite et vers l'intérieur, mais heurtais le lit, de 90cm (pour une personne, pas très confortable pour dormir a deux, mais très bien pour se rapprocher l'un de l'autre), en face de la porte une table, sur la gauche un petit lavabo, une cuisinière et un évier. En ouvrant la porte, on ne voit que le pied du lit. Je pousse donc la porte doucement et ne vois personne. Juste un petit mot sur la table. Je m'approche et là!  Je regarde la table le papier, ces mots qui n’étaient pas pour moi…. Et je te le donne en mille, je me retourne, un mec en train de dormir dans son lit!!! Je tourne la tête et lit ce mot que je n’avait pas lut mais regarder.

Je suis affolé, les mots écris par Françoise ne m'était pas adressé, mais était pour ce mec, là dans le lit. Je me souviens, la table n’était pas débarrassée du petit déjeuner, il y avait un bol, des miettes, et surtout un grand couteau qui avait servi a coupé le pain. Je me retourne, regarde ce mec toujours en train de dormir, je regard a nouveau ce couteau. Et la je tu jure que j'ai pensé au pire..............

Je ne l'ai même pas réveillé, j'étais sans dessous dessus, je ne savais pas très bien ou j'allais, la tête pleine de choses, de pensées, de tourment, cela bouillonnais tellement.

Je me retrouve dans le couloire et sa voisine ouvre sa porte et me fait entrer. Surprise de me voir dans cette état, elle me fait m’assoire et me dit « je pensais que tu étais au courant ! » mais au courant de quoi ? Je lui répondais. « Et bien cela fait déjà un moment que Françoise et ce mec couche ensemble ….. Je pensais que votre histoire était fini »

Puis elle me racontât ‘l’histoire’. Quelques détails l’avaient quand même choqué, surtout quand elles passaient devant chez moi pour aller le retrouver, et que Françoise disait « vite, je préfère qu’Eric ne me vois pas ».

Il était DJ dans une boite qui se trouvait au bout de ma rue.

J’ai passé mon Bac Pro dans un état de rien à foutre, mon cœur venait d’avoir sa première cicatrice.

La fin de cette histoire se déroula en juin 1988 et elle a durée plus de quatre ans.

vendredi, 14 septembre 2007

C'etait l'hiver

Francis Cabrel
autres interprètes: Isabelle Boulay (1998)

 

Elle disait "j'ai déjà trop marché,
Mon cœur est déjà trop lourd de secrets,
Trop lourd de peines"
Elle disait "je ne continue plus,
Ce qui m'attend, je l'ai déjà vécu.
C'est plus la peine"
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son cœur
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son cœur
Le vent n'a jamais été plus froid
La pluie plus violente que ce soir-là
Le soir de ses vingt ans
Le soir où elle a éteint le feu
Derrière la façade de ses yeux
Dans un éclair blanc
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon cœur
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon cœur


podcast

 

C’est ‘devant la façade de mes yeux’ que cette chanson prend tout son sens. Je me retrouve à la fois acteur et récepteur.
J’aurai pu dire ces paroles, ‘j’ai déjà trop marché, mon cœur est déjà trop lourd de secrets’ et surtout ‘trop lourd de peine, ce qui m’attend, je l’ai déjà vécu’… ça n’en vaut vraiment plus la peine…
Ce résigner à être rejeté, à être seul, à être…. invisible aux autres.
Invisible ? tiens une anecdote : Il n’y a pas si longtemps, une femme faisant parti de ma sphère de travail, une sédentaire, voulais (suite a une sorte de parie au téléphone) mettre un visage sur ma voix. Elle demanda donc à sa collègue commercial, qui était déjà passé a mon boulot, de me décrire.
Elle n’a pas su lui dire si j’étais moche ou mignon, ou même me décrire, mais pas du tout. La seule impression qui lui restait été celle d’un garçon sympathique !
Bon, c’est sympa pour le ‘sympathique’ mais pour le reste…. ? invisible, commun, transparent, ne laissant aucune impression, bref un véritable extra terrestre.
Un homme venu d’ailleurs ce fondant dans la masse humaine et homogène.
Fin de l’anecdote.
J’ai très envi moi aussi de briller à côté soleil, et, j’ai aussi très froid dans le fond de mon cœur car je ne peux être à ces côtés.
Deux entités bien distinct et ne faisant qu’une seul pensée.
Voila ce que m’inspire cette chanson…

dimanche, 09 septembre 2007

Ange Francoise... Memoire

La mémoire, … les souvenirs sont des choses à la fois si fragiles et si puissantes.

J’ai du mal à me souvenir de fait, comme notre premier baiser, comme des tonnes d’autres choses, il me reste des brides de souvenirs que je mets en doute, peur de les enjoliver.

Il y a divers stimuli qui réveille notre mémoire, et un en particulier : le parfum.

La vanille, aujourd’hui, le moindre parfum ayant un note de vanille, ou lui ressemblant, me fait un effet terrible.

Je ne sais pas pourquoi. Est-ce au parfum de Françoise que je dois cela? Je ne sais pas mais j’adore ce parfum. On dit (les scientifiques) que la mémoires des odeurs est la plus forte, la plus profonde. Cf.  Les madeleines de Proust.

Une femme portant ce type de parfum ne vas pas me réveiller des souvenirs de Françoise, je ne repense pas a elle, mais me réveille vraiment quelque chose de très fort. Peut être l’ensemble des sentiments, des premiers sentiments d’amour originel, ceux qui était pure et non tacher par les expériences vécues.

Le parfum de vanille que j’adore. Non mais il faut le croire, mais j’ai un savon douche a la vanille, un deo maison, de l’encens, et même des yaourt au goût vanille, mais comment on peut en arrivé là !!

Ça s’insinue tout doucement dans votre vie, et puis un matin tu te réveil avec plein de vanille partout.

Et pourtant dans mes souvenirs d’enfant, je me souvenir de ma mère mettant trois tonnes de parfum. Et en met encore aujourd’hui, ce qui me rend de mauvaise humeur.

Du fait de son parfum très fort, j’ai vraiment du mal a apprécier la fine senteur de certain parfum amplifier par la beauté de la femme qui le porte. Sauf pour un parfum a la vanille….. peut être.

C’est la même chose concernant son rouge a lèvre. Les souvenirs rares de tendresse quand elle me prenait dans ces bras pour me faire un bisous, sont marqués encore aujourd’hui par l’odeur de son rouge a lèvre. Impossible de le définir, à le décrire, mais… beurk.

Heureusement que Françoise, et les autres femmes que j’ai embrassées, ne mettais pas cette marque. Je crois que je n’aurai pas supporté.