dimanche, 23 septembre 2007

Gentille?

Françoise était une fille vraiment très gentille. Son amour pour moi l’amena à me faire toujours plein de cadeaux. Il est vrai qu’elle-même était en manque d’affection, en manque d’amour puisqu’elle venait de l’assistance public et était placée dans une famille d’accueille. Toujours des petits cadeaux, des peluches, des petits objets en porcelaine. C’était bien.

Nous avons traversé des tonnes de traquas, comme par exemple, sa mère adoptive qui venant voir la mienne et mon beau-père pour leurs dire qu’il y avait détournement de mineur. Elle avait un an et quelques mois de moins que moi. Je ne sais si c’était de la méchanceté gratuite mais elle n'était pas commode!!! Tu imagines, l'injustice, essayer de séparer deux êtres qui s'aimait!!!...pffff

Ses dix huit ans passé, elle voulais voler de ses propres aille. Une assistante sociale l'aida à avoir un studio meublé et un travail. Elle s'était fait une amie de sa voisine qui était dans un cas similaire.

Je crois me souvenir qu'elle devenait de plus en plus distante. Je venais d'avoir ma première voiture. Une mini qui avait plus de douze ans. J'aimai bien cette voiture. Un samedi matin, je devais faire la vidange de la voiture et mon beau-père me disait qu'il fallait que le moteur soit chaud pour que l'huile s'écoule mieux. J’aurai put faire le tour de la ville, mais non!!! Quelque chose m'attirais vers elle. Je me rendis donc chez elle, comme il fallait rouler pour faire chauffer le moteur autant joindre l'utile a l'agréable. ……et il y avait se pressentiment.

Je monte, c'était au premier, je devais y aller, mon coeur battais fort et pourtant je me disais qu'il n'y avait pas de quoi, je venais juste lui faire un bisou avant qu'elle ne parte à son boulot. Je frappe à la porte, pas de réponse. Je cliche et.... la porte s'ouvre. C’était un studio, un tout petit studio. La porte s'ouvrais de la gauche vers la droite et vers l'intérieur, mais heurtais le lit, de 90cm (pour une personne, pas très confortable pour dormir a deux, mais très bien pour se rapprocher l'un de l'autre), en face de la porte une table, sur la gauche un petit lavabo, une cuisinière et un évier. En ouvrant la porte, on ne voit que le pied du lit. Je pousse donc la porte doucement et ne vois personne. Juste un petit mot sur la table. Je m'approche et là!  Je regarde la table le papier, ces mots qui n’étaient pas pour moi…. Et je te le donne en mille, je me retourne, un mec en train de dormir dans son lit!!! Je tourne la tête et lit ce mot que je n’avait pas lut mais regarder.

Je suis affolé, les mots écris par Françoise ne m'était pas adressé, mais était pour ce mec, là dans le lit. Je me souviens, la table n’était pas débarrassée du petit déjeuner, il y avait un bol, des miettes, et surtout un grand couteau qui avait servi a coupé le pain. Je me retourne, regarde ce mec toujours en train de dormir, je regard a nouveau ce couteau. Et la je tu jure que j'ai pensé au pire..............

Je ne l'ai même pas réveillé, j'étais sans dessous dessus, je ne savais pas très bien ou j'allais, la tête pleine de choses, de pensées, de tourment, cela bouillonnais tellement.

Je me retrouve dans le couloire et sa voisine ouvre sa porte et me fait entrer. Surprise de me voir dans cette état, elle me fait m’assoire et me dit « je pensais que tu étais au courant ! » mais au courant de quoi ? Je lui répondais. « Et bien cela fait déjà un moment que Françoise et ce mec couche ensemble ….. Je pensais que votre histoire était fini »

Puis elle me racontât ‘l’histoire’. Quelques détails l’avaient quand même choqué, surtout quand elles passaient devant chez moi pour aller le retrouver, et que Françoise disait « vite, je préfère qu’Eric ne me vois pas ».

Il était DJ dans une boite qui se trouvait au bout de ma rue.

J’ai passé mon Bac Pro dans un état de rien à foutre, mon cœur venait d’avoir sa première cicatrice.

La fin de cette histoire se déroula en juin 1988 et elle a durée plus de quatre ans.

dimanche, 09 septembre 2007

Ange Francoise... Memoire

La mémoire, … les souvenirs sont des choses à la fois si fragiles et si puissantes.

J’ai du mal à me souvenir de fait, comme notre premier baiser, comme des tonnes d’autres choses, il me reste des brides de souvenirs que je mets en doute, peur de les enjoliver.

Il y a divers stimuli qui réveille notre mémoire, et un en particulier : le parfum.

La vanille, aujourd’hui, le moindre parfum ayant un note de vanille, ou lui ressemblant, me fait un effet terrible.

Je ne sais pas pourquoi. Est-ce au parfum de Françoise que je dois cela? Je ne sais pas mais j’adore ce parfum. On dit (les scientifiques) que la mémoires des odeurs est la plus forte, la plus profonde. Cf.  Les madeleines de Proust.

Une femme portant ce type de parfum ne vas pas me réveiller des souvenirs de Françoise, je ne repense pas a elle, mais me réveille vraiment quelque chose de très fort. Peut être l’ensemble des sentiments, des premiers sentiments d’amour originel, ceux qui était pure et non tacher par les expériences vécues.

Le parfum de vanille que j’adore. Non mais il faut le croire, mais j’ai un savon douche a la vanille, un deo maison, de l’encens, et même des yaourt au goût vanille, mais comment on peut en arrivé là !!

Ça s’insinue tout doucement dans votre vie, et puis un matin tu te réveil avec plein de vanille partout.

Et pourtant dans mes souvenirs d’enfant, je me souvenir de ma mère mettant trois tonnes de parfum. Et en met encore aujourd’hui, ce qui me rend de mauvaise humeur.

Du fait de son parfum très fort, j’ai vraiment du mal a apprécier la fine senteur de certain parfum amplifier par la beauté de la femme qui le porte. Sauf pour un parfum a la vanille….. peut être.

C’est la même chose concernant son rouge a lèvre. Les souvenirs rares de tendresse quand elle me prenait dans ces bras pour me faire un bisous, sont marqués encore aujourd’hui par l’odeur de son rouge a lèvre. Impossible de le définir, à le décrire, mais… beurk.

Heureusement que Françoise, et les autres femmes que j’ai embrassées, ne mettais pas cette marque. Je crois que je n’aurai pas supporté.

mardi, 04 septembre 2007

Ange Francoise... La premiere fois

Pour cette première fois, je voulais que ce soit bien (déjà là, le côté attentif).

Je ne voulais pas faire cela dehors, au pied d’un arbre dans une foret, derrière un buisson, ou que sais je encore...

Non, je voulais le faire dans un endroit calme, serein, où nous pourrions profiter tout les deux de chaques moments magiques qui doivent accompagner cet acte.

Pour moi cet endroit devait être… une chambre.

Je voulais que cela soit aussi bien pour elle que pour moi, que cela soit le plus douiller, feutrer possible, bref romantique. Car pour elle aussi c’était la première fois (bien que j’ai eu un doute le moment venu, mais bon).

Rideaux a moitié tirés, petite lumière sur la table de chevet, et surtout !! être sur de ne pas être dérangé par la mère qui reviens a l’improviste.

Notre attente ne fut pas aussi longue qu’elle l’avait prévu. Deux mois on suffit pour faire de notre envie, une réalité

   

Cela me fait sourire, des souvenirs plutôt des brides, des flashs de souvenirs me passent par la tête.

Je me souviens de longues discutions (déjà là ça commençait, si j’avais su en ce temps) suite a des discutions avec ces copines qui lui avait raconté leurs premières fois.

La peur de passer a l’acte aussi.

 

 

Je l’aimais. Mon premier Amour...

 

 

La sensation de sa main dans la mienne, les regards, son parfum, le fait d’exister pour quelqu’un…enfin !!!

Vivre ayant une autre personne dans ses pensées que notre propre personne.

Savoir que le samedi et le dimanche, je ne serai pas seul, mais avec elle.

Ça parait complètement idiot, même moi en écrivant je trouve cela idiot. Mais je viens de m’arrêter un peut et j’ai relu, je me rend compte aujourd’hui comme c’est important de ne pas être seul.

Comment puis je t’expliquer cela, je cherche mais je ne trouve pas les mots pour exprimer le sentiment de satisfaction, de bonheur, de quiétude, oui, cette tranquillité que je ne saurai définir, comme si le reste du monde avait tout simplement disparu.

Cette sensation d’Aimer et d’être Aimer pour la première fois.

La découverte de nos premiers phantasmes, la réalisation de nos premières expériences, nos premiers pas dans une vie d’adulte, nos premier pas dans ce labyrinthe des sentiments dans lequel il fait bon de ce perdre.

lundi, 03 septembre 2007

Ange Francoise... La rencontre

Françoise… comment peut on oublier la première???

Celle qui vous fait passer dans la vie « adulte »….

Le premier baiser, les premières émotions sensuelle… et … sexuel.

Comme ont est crédule quand on est jeune….

J’ai du mal à me souvenir des détails, je parle bien sur de tous les détails de notre rencontre, de notre vécu, mais par contre, je me souviens bien de la fin, comme par hasard.

Je me souviens, elle était au même LEP.

Je me souviens que je suis aller a une fête un dimanche après midi avec un pote et on avait chacun notre moto.

Je me souviens qu’elle était là, il y avait aussi des copains a elle.

Je me souviens qu’elle est montée avec moi faire un tour.

Je ne me souviens pas, a cet instant de notre premier baiser, mais qu’elle voulais me faire attendre plus de 6 mois avant de faire l’amour…hihihi Curieux les souvnirs ou plutôt sélectif !!

Si le sérieux d’une relation (et sa durée) était lier a l’attente avant le premier câlin… déjà ça se saurai, et je croix que j’attendrais encore… heu…pfff

dimanche, 21 mai 2006

L'avocat du diable...

Vous avez trouvé le temps long…., il me fallait me déconnecter de toutes mes notes et de vos commentaires pour que je sois le plus juste.

Souvenez-vous des le début, j’ai considéré Anne comme un ange car elle avait cet effet de m’apaisé, de me donner une sérénité somme toute relative, car un énorme panneau lumineux clignotait devant moi en me disant «  stop, arrête, écoute ce qu’elle te dit, tu ne lui conviens pas » oui, je sais mais sa tendresse était là, ses gestes, sa gentillesse était belle et bien présent.

Il faut dire que nous sommes vraiment aveugle lorsque l’on veut y croire !!!

On veut tellement d’amour, on veut tellement que l’on s’occupe de nous, on veut tellement que l’autre vous dise « je t’aime ...ect » que nous ne voyons pas le piège immense qui se dresse devant nous. Il était plus facile pour moi de dire « nous » mais vous pouvez le remplacer par « moi ».

Cela faisait si longtemps que je n’avais ressenti une tel chose (peut être cela recommence ces jours), c’est là où je me suis posé la question « peut on aimer à nouveau et aussi fort que l’amour que vous avez perdu ? »

Hier j’aurais dit non, aujourd’hui je découvre avec les yeux d’un enfant que : OUI on peut à nouveau aimer et encore plus fort. Mais attention, a une condition ! c’est de ne pas retrouver l’EX dans les yeux et les gestes (ou même le physique) de votre nouvel amour.

On pourra trouver des similitudes, des actions communes ou inverses, des paroles…ect, mais c’est uniquement dû au fait que nous avançons dans l’age et dans le nombre de relation. Il y a comme un effet de déjà vue !. C’est normal.

Ce qui m’a surpris c’est d’avoir de la part d'Anne un appel téléphonique pour me souhaiter une bonne fête !! et oui, là j’étais très surpris. Pourquoi a t elle fait cela alors qu’elle a son petit jeune ? Si elle le faisait pour une relance, elle est mal tombée ! Un appel a un ami ? peut être. Mais je n'y crois pas, alors...????

Je n’ai jamais téléphoné à une EX pour lui souhaiter sa fête ou son anniversaire, si je n’avais pas une intention derrière la tête. D’ailleurs, en écrivant, je ne me souviens même pas de l’avoir fait.

Peut on douter de son amour ? Comme beaucoup de notes (merci) elle ne devait pas m’aimer assez, juste bien. Pas assez pour avoir envie d’être ensemble, pourtant ! Vous avez lu mes notes, on était dans l’impossibilité de nous séparer lorsque nous étions ensemble ! Alors allez savoir, ne pas avoir envie de raccrocher le téléphone, rester enlacer alors qu’une grosse envie se fait sentir, passer des heures par terre dans la salle de bain a discuter….. je ne comprends pas tout. Vous allez me dire qu’il ne faut pas essayer de comprendre c’est comme ça ! et bien non, je ne suis pas comme ça et j’aime savoir, savoir le pourquoi du comment, savoir pourquoi ça n’a pas marché, savoir pourquoi les femmes peuvent vous dire « Eric je t’aime » et «Eric je te quitte » dans la même phrase !!!???

Et hélas l’histoire de l’ange Anne n’est pas la seule, les autres viendront prochainement.

Il arrive le temps où je ne leurs en veux pas directement, mais a celui, qui de la haut, m’interdit d’être enfin heureux, d’être enfin apaiser, sans inquiétude envers la femme qui est à cote de moi. A t-on un destin tracé ?

Vous pouvez lancer le débat sur cette question….mais il est vaste !

Je suis en même temps en train de pensé à une Femme qui doit être en train de se faire dorer au soleil. Des gros bisous a elle.

La roue tourne, et comme dans les paroles de cette chanson du « grand corps malade », je suis monté dans un train, mais je suis seul aujourd’hui. ET CA! c’est pas normal d’être seul quand vous avec une femme qui vous dit : « Je t’aime »……….

lundi, 17 avril 2006

Ange Anne...*La fin


C’est bien sur la suite du cadeau…


 La semaine a était bizarre. (entre Noël et le nouvel an). Je devais rester chez elle en continue, tous les jours, un petit instant de vie en commun. Cela c’était déjà produit. Ha ! Qu’elle semaine ! Je finissais avant elle, et sans aucune retenu elle me donna sa clé d’entrée. Comme ça, me dit elle, tu pourras rentrer et te reposer en attendant que j’arrive. Bon, je rentrai et lui faisais à manger plutôt, et je m’occupé du chat.
Le premier soir elle rentra…et elle avait un drôle d’air… ? Je lui demanda ce qui n’allait pas, elle me répond ‘ ça fait drôle de devoir sonner pour rentrer chez moi, et de voir quelqu’un chez moi, ici. Apres un certain temps de conversation pour ré apprivoiser le petit animal farouche, elle me sourit enfin, et avoue que c’est bien.
Le lendemain, je lui ouvre la porte, et…là … elle me saute au cou. Les jours suivant aussi, elle appréciait vraiment cela, ma présence. Et me dit même ‘c’est très agréable de sortir du travail et de savoir que tu seras là, a la maison, un homme qui m’attend, c’est super !!!’
C’est pour cela que je n’ai pas compris son refus intégral que je passe cette semaine entre les deux fêtes avec elle. Pendant cette semaine il y eu beaucoup de bas, mais elle insistait pour que nous passions le nouvel an ensemble. Et oui, vu tous ces bas et la certitude qu’elle avait repris sa recherche, je voulais annuler ce repas, mais elle avait toujours, au téléphone par exemple, des phrases pleines d’espoirs ‘ tu vois, si je voulais vraiment ne plus te voir et rompre le contact, je ne serai pas là avec toi a cette heure (très) tardive.’…’je ne t’appellerais pas s'il n'y avait rien’…’et puis pourquoi pas avoir un enfant de toi ! Avec toi’.
Je ne sais plus où j’en suis moi-même, entre bonheur et nouveau désastre. Elle avait souffler sur les cendres du phœnix, consumer par Laurence, et elle, Anne était en train de refaire un tas de cendre bien fraîche et chaude !
Le 30 dans l’après midi, tempête de neige. Plan orange..ect. Elle m’appel au travail. Elle me dit ‘tu ne peux pas retourner, viens passer la nuit a la maison !’ Mais, c’est pas possible, tu dois rencontrer quelqu’un ce soir, un autre homme. Et oui, elle m’avait dit je reprends mes recherches mais dans le but de savoir et d’être sur. Et tu as plus que toutes tes chances que ce soit toi ! Je te promets que je ne fais que discuter, et rien d’autre, d’ailleurs tu sais que nous sommes ensemble et que je ne pourrais pas faire quoi que ce soit. Alors n’ai nul crainte. Oui, je sais ce que vous pensez, mais j’en parlerai dans ma note ‘avocat du diable’
Nous passons la soirée ensemble, discutons du menu pour le lendemain, je voulais, tout comme elle le faire chez moi. Comme de bien entendu, le matin…et la journée passas comme une flèche, quand nous étions ensemble plus rien n’avais d’importance, on ne pouvait se défaire de l’un et l’autre.
On s’est fait violence, et partîmes faire les courses. Et là, dans ce grand magasin, elle me dit vas cherche ça et tu me rejoins. Ha oui mais….impossible de la retrouver, ce vraiment grand magasin était plein de monde. Je tourne et je tourne pour essayer de la retrouver…je commence sérieusement a m’énerver. Je décide de sortir dans la galerie pour voir si elle y est et si non, comme pour les enfants perdu je ferais un appel.
Elle est là, dehors, a m’attendre. On se dispute, je lui fais remarquer qu’elle m’avait laissé tombé en plein milieu du magasin. Bon, vous vous souvenez, elle ne pouvait ou ne voulait sortir avec moi en publique….
On prend la voiture et on part en direction de chez moi. Je suis non pas vraiment en colère, mais énerver.
Je roule vite, un silence de plomb dans la voiture. Je tourne la tête, je la regarde, commence un peut à parler sèchement, elle aussi. Et puis merde, on va pas ce faire la gueule le Jour de l’An ! Je lui tends la main. Surprise de mon geste elle la prend, la porte a son visage, et se penche pour mette sa tête sur mon épaule. Excuse-moi, me dit-elle. Des larmes...
Nous faisons  le repas. Elle monte se préparer, et moi pendant ce temps j’installe pas moins de 33 bougies pour n’avoir que ça comme éclairage. Elle est émerveillée. Il y a une petite musique de fond, champagne (bien sur). Elle est là assise sur le canapé, elle a un peut froid avec ses épaules dénudées. Alors elle a pris un de mes pulls qu’elle aime bien, style camionneur blanc bien chaud. Et je me pose la question, et si je lui donnai son cadeau, elle a un peut froid et cela lui couvera les épaules.....???
Comme on voit dans certains dessins animés, quand le personnage doit prendre une décision et il y a un ange et un démon, qui représente ses consciences apparaître, et bien c’est presque ce qui c’est passé à ce moment là. Je n’ai pas oublier l’autre homme qu’elle devait voir et qu’elle avait décommandé. Je me dit on verra bien au fil de la soirée et du temps a venir. Je pense que cela se présente bien pour notre avenir, alors je lui offrirai le jour de la St Valentin. Et lui en ferait un autre dans les prochains jours.
Une musique douce, et je me lève et nous dansons tout doucement. Elle me serre dans ces bras, et m’embrasse. (souvenez vous des premières fois), et là après la bonne année que nous nous souhaitons, elle me dit de sang froid, enfin plutôt sans que je m’y attende ‘je t’aime’.
Youpi, fait j’en moi-même le premier ‘je t’aime ‘ et en plus juste au début de l’année, est ce un ou le, bon présage !!!… ???
Nous montons pour plus de câlin, mais elle a des larmes dans ces yeux. Je lui demande pourquoi…’tu ne te rends pas compte ?’…’non !’…’J’ai fait une grosse bêtise en te laissant dans le magasin, et toi tu me pardonne, tu ne peux pas savoir comme cela me touche au plus profond de moi-même, je t’aime, Eric !’…Houa, deuxième de l’année !!!
Il y en eu un troisième plus tard.
J’étais aux anges, mais avec ce petit diablotin assis sur mon épaule.

Nous repartîmes chez elle pour y passer la nuit, et être en forme pour le boulot le lendemain. Elle avait le sourire en me faisait un gros baiser avant de partir au travail.


 C’est là ma dernière source de joie et de bonheur. Dans la semaine le climat se dégrada très fortement chez elle. Nous avons même essayé une relation ‘copain +’ mais elle avait reprise sa recherche et avait rencontré un autre homme qui l’intéressé fortement.
 
Nous avons encore eu de grande discussion, j’ai tout fait pour lui faire comprendre que plus notre relation et son amour pour moi grandissaient, plus la peur était présente. Une peur irrationnelle de ‘je ne veux pas me tromper’.
Mais avec cet homme, elle pouvait sortir, se pavaner comme je lui disais. Car en fin de conte c’était cela l’image de son prince charmant.
 
Nous nous sommes croisé sur un parking par hasard, elle était droite et se forcer à ne pas bouger. Apres elle m’a appelé au téléphone et m’avoua qu’elle avait envie de me sauter au coup, comme avant. D’ailleurs, je suis passait quelque jour après, et c’est bien ce qu’elle a fait, je vous laisse deviner la suite de la soirée.
 

J’ai échouait...

J'ai échouait dans ma mission. Je n’ai pas réussi à lui faire comprendre et admettre que le plus important dans une relation c’est le bonheur d’être deux, et que les autres choses comme l’apparence physique n’a aucune importance face à toutes ses choses aussi merveilleuses que je lui apportais (ça c’est elle qui me la dit, pour merveilleuse).
Voilà comment quelques centimètres peuvent vous ruiner la vie.
De nos jours, l’amour a changé, pour un rien, les femmes disent ‘bye bye’, il y a tellement de choix que l’on ne peut se contenter et se satisfaire d’un homme avec le moindre petit défaut. Et le net apporte le côté catalogue ‘la redoute’, j’achète, et je retourne au moindre petit défaut.
 
J’ai échoué…

Ange Anne...*Son cadeau...de Noël

Son cadeau de Noël…a double sens...
 
D’un air sur d’elle, elle me dit une fois ‘je t’aime’. Dans la note précédente je vous avais parlé de son extrême difficulté quelle avait à me le dire. Mais pour moi il n’y avait pas le feu, combien de fois je lui avais dit que cela viendrais tout seul, surtout en voyant son expression et ses yeux, son regard l’exprimais à la place des mots.
Elle m’invite à dîner avec ses enfants, chez elle.
Je suis en retard, je m’en excuse en lui disant que j’étais allé faire une course. Et je passe très vite sur un autre sujet, les enfants étant là c’était facile.
Je ne sais plus comment m’est venue l’idée de son cadeau. J’ai fait plusieurs boutique pour trouver quelque chose, mais la mode d’aujourd’hui fait que si vous rechercher quelque chose qui ne fait pas la ‘une’ des magazines de mode, vous ne trouvez pas ! enfin pas facilement.
Nous sommes donc un peut avant Noël. Elle avait déjà prévu son réveillon en famille, moi aussi. Bon on ne fait pas Noël ensemble mais le Jour de l’An. C’était ok. J’étais heureux de cette perspective, nous allions passer le premier jour de l’année ensemble, le premier jour de 2006.
Je réfléchi un peut et je trouve qu’il était plus judicieux d’attendre le Jour de l’An pour lui donner son cadeau. Nous serions ensemble et nous aurions un peut plus de temps a nous.
Elle part, nous nous téléphonons. Je ressens quelque chose, une inquiétude, ( je suis un grand poseur de question devant l’éternel, et je ne changerais jamais. Mais ne doit on pas ne jamais dire jamais… ?)
Nos rapports au téléphone sont tendus, et le 25 décembre 2005 vers les 19 heures, elle me dit :’tu sais j’ai bien réfléchi, j’ai envie de reprendre (ou plutôt continuer) mes recherches sur Internet, et je pense que ce n'est pas bien si nous restons ensemble !!!’
Je suis là au téléphone, je réagis en lui parlant, mais je suis dans un autre monde, un monde effroyablement dévaster. Un tremblement de terre vient de détruire ma chambre dans laquelle je suis.
J’essai de la calmer, et lui dit que de toute façon, nous avions prévu de nous voir le lendemain. J’arrive à avoir un oui pour ce rdv.
J’arrive chez elle, elle est distante. Nous sommes dans la cuisine. Je suis à bord du gouffre, mais je ne le fais pas voir, je reste calme.
Anne, cette femme viens encore de se transformer en un petit animal farouche. Elle est sur la défensive de mes moindres mots. Je ne fais pas de gestes vers elle, de peur qu’elle ais peur. Mais son regard, je sais qu’elle regret sa décision, ça se vois comme le nez au milieu du visage (enfin pour un humain, car on ne sait pas où il se trouve chez un extra-terreste..hihi). Elle se lève, tourne entre l’évier et le frigo, me sert un verre de jus de fruit, et passe sa main dans mes cheveux !!! Elle s’assoie sur mes genoux, et me sert fort dans ses bras.
Voilà, je vous passe les détails de la réconciliation, mais le lendemain matin, elle me dit qu’elle était heureuse. Je trouvais même au petit déjeuner, un petit mot plein d’amour…

Ange Anne...*Tu ne vois pas que je tiens a toi

Tu ne vois pas que je tiens à toi….
 
Cette phrase, vous ne savez pas encore qui la dite…(sauf une, petit coucou a toi).
Mais je ne peux pas commencer cette notre sans y mélanger la suivante : Les hauts et les bas…(et quand je dis ‘bas’, ce n’est pas l’ancêtre du collant….)
Depuis le début de notre relation, il faut bien que je l’avoue, Anne, me disait toujours « je pense que tu n’es pas la bonne personne », « je ne ferais pas ma vie avec toi »…ect, et j’en passe des meilleurs…
Néanmoins, ce n’était que des paroles, très blessant a mon égard, certes, mais il y avait une telle différence entre ses paroles, son regard, ses gestes, ses actions…
Il y avait une sorte de mélange entre indécision et certitude…comment dire…(son signe astro est : balance, vous comprenez un peut mieux maintenant). Elle était entre ‘je vis des instants fantastiques…’ et ‘… Mais tu ne corresponds pas a ce que je recherche..’
Sa recherche… ? Simplement une dizaine de centimètres de plus !!!
Non, pas a ce niveau là, je vous vois en train de penser a autre chose. C’est bien une question de taille, mais de la personne !!!
Elle est en admiration devant un ‘grand’ (par le physique) homme. Un beau et grand homme.
Elle mesure 1M70….et moi 1M75.
Cinq centimètres de différence, mais quelle différence !!!
Et puis, avec nos rencontres, elle m’avoue par des phrases du style ‘avant ça avait de l’importance, mais maintenant de moins en moins’ son intérêt grandissant pour moi.
Souvent je lui proposais de sortir, lui disait ‘on pourrait ce faire un resto, un ciné…ect’, mais elle trouvait une excuse ou un simple moyen que seule les femmes on le secret pour vous faire rester et changer d’avis. Par exemple elle me disait qu’elle aimait bien faire la cuisine avec moi…. Vous imaginez… ? (et oui, je suis un gourmand, donc j’aime bien faire la cuisine. Préparer un bon repas ou une simple assiette de spaghetti, est un réel bonheur lorsque c’est fait avec amour, avec l’avis de faire plaisir a l’autre, même a des amis)
Et puis nous étions tellement bien ‘ensemble, là tous les deux, seul’
Il y avait donc des moments de haut et de bas.
De haut lorsque nous étions ensemble, parce que pour elle, j’étais le premier a lui apporter tous ça !!! et des bas lorsque je n’étais pas a ces côtés. Normale, je ne correspondais pas a sa ‘recherche’.
La recherche du prince charmant. Elle l’avait déjà imaginée depuis son enfance, depuis son adolescence, cet homme grand et beau et fort et….attentionné, protecteur, a l’écoute,…
Si je peux vous le décrire comme ça, c’est parce que nous en avons beaucoup parlé. Elle avait passé un certain nombre d’année (nombre à deux chiffres) auprès d’un homme qui la prenait pour un meuble. C’est comme ça qu’elle le disait.
 
Elle :
Tiens !? Mais qu’est ce donc que cet homme qui s’occupe aussi bien de moi… ? Cet homme avec lequel je me sens si bien, cet homme avec lequel je peux tout dire, me confier comme je ne me suis jamais confier a qui conque, avec lequel j’ose faire des choses, avec lequel je me sens si bien, qui me respect, qui me prend pour un être humain et non un meuble ou une machine a faire à manger et s’occupé des gosses. Mais ce n’est pourtant pas mon prince charmant, il ne lui ressemble pas du tout mais il a tout le reste. Mais comment est ce possible…. ????? Cette étrange situation me fait peur !! Je veux refaire ma vie, refaire une famille, il ne faut pas que je me trompe !!! Mon mari ne correspondait pas non plus avec l’image de mon prince charmant et voilà où j’en suis après douze ans !!! Echec, il ne faut pas que je recommence la même erreur !!! Mais il est gentil avec, oui mais je ne peux pas le présenter à mes copines, je ne peux pas sortir avec lui en ville ou faire des courses, je ne veux pas que l’on me voit avec lui. Vous ne vous rendez pas conte-vous ! Que vont dire mes copines, que vont dire les gens !!!
 
Voilà, revenons aux environs du début de notre relation, ces hauts et bas commence à me gonfler ! (il n’y avait pas encore ses rattrapages).
Notre première dispute, j’étais assis sur le canapé, elle nerveuse, marchait du salon a la cuisine, …et je pris m’a décision, j’étais fatigué, elle vient s’asseoir sur moi pour faire un câlin, et je lui dis très calmement, ‘tu peux te lever stp’ ‘pourquoi’ ‘je vais cherche mon sac avec mes affaires et je repars chez moi’
Là elle changeas de visage et me ‘NON tu reste, de toute façon il est tard’. J’arrive à me lever, monte prendre mes affaires, et je descends. Là, elle avait caché mes chaussures, affolé elle continue à me dire non ne part pas. Je pose mon sac, lui demande à nouveau où son mes chaussures (je remarque qu’elle avait aussi caché la clé de la porte d’entrée). Son timbre de voie change, les pleures viennent. Mais j’avais pris ma décision et elle restait sur la sienne. Elle ne voulait pas que je pars, elle repris mon sac dans un mouvement de désespoir et le monta.
Elle descend, les yeux pleins de larmes, s’arrêt a moitié de l’escalier, je lui redis ‘voyons, Anne, c’est mieux comme ça, tu me la assez répété que tu ne ferais pas ta vie avec moi’, je lui parle tout en douceur, alors la tension est à son maximum. Nous nous regardons les yeux dans les yeux, aussi mouillés de chaque côté, et là, en se levant et levant les bras elle me dit ‘mais tu ne vois pas que je tiens de plus en plus a toi… !!!!!’
Ca y est, nous y sommes, elle a craqué et ma avouvé son attirance…ha oui, je ne vous avez pas dis, moi je lui disais ‘je t’aime’ depuis un bon moment, et elle, elle n’y arrivait pas. D’ailleurs même ce soir là, elle me redit qu’elle tenait à moi, mais pas un ‘je t’aime’ de ça part.
Malgré tous ces hauts et bas, la moyenne avait belle et bien tendance a monter. Il y avait plus de hauts que de bas. Mais lorsque les bas venaient, ils étaient plus forts.
C’est en grand parti à cause de sa peur et de son indécision a prendre une décision, de sa politique hyper optimiste (ce qui peux m’arriver demain ne peux être que mieux, alors…) que ses moments de bas existaient.
Un petit mot sur l’hyper optimisme, pour moi et dans son cas, c’est la politique de l’autruche. Je ne veux pas affronter le problème, hop la tête dans le sable et j’attends que ça ce passe. De toute façon il ne peut m’arriver que des choses bien. C’est porter des œillères, ne pas vouloir accepter que les choses dans la vie ne puissent ne pas tourner dans le bon sens !
Bon d’accord, il faut être optimiste et ce dire que ça ira mieux, mais pas en faire sa religion en enfouissant la tête dans le sable…non ?
Suite a une lecture d’un article paru dans un magasine de médecine, l’hyper optimisme se soigne au même rang que les dépressif. Il y a de la bile a ce faire, car ils sont de plus en plus nombreux. Peut être le faite de ne plus croire en un dieu, il faut à tout pris que l’homme trouve quelque chose pour exprimer une certaine excuse, décharge à sa douloureuse vie.
Ce soir là nous a rapproché, enfin surtout moi, qui voyait dans cet aveu, le bonheur d’avoir trouvé une personne qui tenait à moi et avec laquelle la vie serait possible…sans vous parler la possibilité d’avoir un enfant……….

mercredi, 05 avril 2006

Ange Anne...* Tous ce que tu m'apporte

Petit animal farouche.

Elle se définissait comme ça, il fallait l’apprivoiser.

Durant cette instant de vie que nous avons partagé, Anne m’a souvent dit ‘ tu n’imagine pas tous ce que tu m’apporte’……

Mais il faut joindre a ces mots, le regard, le visage se transformant (sans savoir comment), son sourire, l’intonation de la voix, et le geste de caresse de sa main sur ma joue, dans mes cheveux.

TCQTM.jpgNous avions en fait, beaucoup de choses en commun, je lui ai fait découvrir des choses, elle d’autres. Des échanges, comme je vous le disais dans les autres notes, nos conversations sans fin, la musique ( certain album qu’elle ne connaissait pas ) une passion pour les ‘Ave Maria’ ( elle chante en chorale ) ….etc.

Vous ne pouvez savoir à quel point peut réchauffer le cœur et l’âme, une simple phrase comme ‘tous ce que tu m’apporte…’

Attention, sans aucune prétention de ma part, j’espère même que si elle intervient sur mon blog, c’est elle qui vous le diras.

Le petit animal farouche devenait de plus en plus apprivoisé…enfin uniquement lorsque nous n’étions que … nous deux. (vous comprendrez en lisant la suite…hihi)

lundi, 03 avril 2006

Ange Anne...* Toutes les premières fois

N’ai crainte ! Anne, je ne vais pas dévoiler … l’intimité. ( ça c’est au cas ou elle vienne vraiment à lire….je lui dirais lorsque ses chapitres seront finis, mais je doute qu’elle vienne et encore moins qu’elle participe en répondant)

Malgré que certain d’entre vous qui aviez lu ‘les notes a venir’ attendaient avec impatience cette note.

J’ai été étonné,…. plutôt effaré, des réactions somment toutes imperceptible d’Anne dans divers domaine, qui m’on amenée à lui poser la question ‘ mais j’ai l’impression que tu n’avais jamais…’ ‘oui, me répond t elle, c’est la première fois que….’

 

Aller, juste un peut, tout en légèreté.

Nous venions de passer un moment très, très agréable (vous voyez…là), bon, il y avait une bouteille d’eau près du lit, et…j’avais soif.

Je pris la bouteille, tout en restant allongé sur elle, et lui demande d’abord si elle avait soif ?. Sa réponse, comme vous pouvez le deviner à était ‘oui’ !.

J’ouvre la bouteille, pris de l’eau dans ma bouche, et je l’embrassa pour lui donner tout doucement l’eau. Je vis ses yeux et son sourire briller de mille feux. Je l’interrogea et elle me dit ‘c’est la première fois que l’on me donne à boire comme cela’. J’étais ravie certes vous pensez bien, mais je pensais très naïvement ( quand même nous n’avons plus 20ans…et nous avons vécu ) qu’elle connaissait ou qu’un autre homme lui avait fait la même chose. Et bien non !. Ma première impression a été triste. Triste et rempli de joie de voir que je pouvais encore donner une ‘première fois’. Je lui en fait part. Je ne peux vous dire sa réponse car elle est très flatteuse a mon égard, et que l’on pourrait me dire que je fabule.

A partir de là, je me suis mis à trouver plein de ‘première fois’ !!!!

C’était un sujet de discutions, une manière aussi d’approfondire la connaissance de l’un et de l’autre.

 

Lors d’un repas, nous nous regardions, n’y l’un n’y l’autre ne commençait. Et puis, un sourire et je lui donna à manger, puis a son tour, et nous avons continué comme ça tous au long du repas, cela fini même par donner à mange, la salade, sans la fourchette, avec simplement les doigts. Je peux vous dire que cela étais un moment d’une extrême sensualité, mais surtout d’une extrême démonstration de l’Amour que nous nous portions. Un moment où le temps c’était arrêté, comme souvent d’ailleurs.

 

Comme cette première fois où elle me fit sauter un repas ( et ce ne fut pas le seul, une amie m’a dit que cela devait être vraiment la bonne pour qu’elle puisse réussir un exploit pareil  ). Un dimanche matin, nous flânions au lit, entre discutions et moments intimes.

Le temps c’était arrêté dans ma chambre, mais les cloches de l’église nous rappelaient qu’il était midi. Il faut (faudrait) que l’on se lève…oui, il faudrait. Il fait beau et il faut en profiter pour visiter un peut et prendre l’air. C’était encore hors de notre contrôle, nous ne pouvions nous ‘déconnecter’ !!! non ce n’est pas ce que vous croyez, nous ne pouvions nous séparer, nous avions besoin de sentir le contact de la peau de l’autre.

On se lève, la main dans la main, direction salle de bain. Nous discutons, debout, puis assis sur le bord de la baignoire, puis par terre, allonger sur une serviette, et, recouvert d’un peignoir.

Les cloches de l’église sonnèrent 17h00. Nous n’avions pas inventé la machine a stopper le temps…

Là aussi, je ne peux vous dire tous ses mots pour décrire avec quelle tendresse et amour elle parlait de moi, nous parlions de nous. Comment voulez-vous qu’elle ne rentre pas directement dans l’âme…

 

Encore un moment, une preuve que nous ne pouvions nous séparer. Nous étions au lit, et elle me posa la question si une envie de faire pipi, me couperais mon …élan !!! Je lui demande pourquoi. Elle commença sa réponse en me parlant de son ex mari qui se foutait de ce qu’elle pouvait ressentir, l’exemple typique du ‘on roule, pas de pose pipi’. !!!

Et tout bêtement je lui demande pourquoi elle me parle de ça ?, tu as envie d’aller faire pipi ? Oui, et depuis déjà un bon moment. Vas-y, je t’attends. Non je reste à tes côtés, ça passera. Je la regarde, elle se blotti contre moi, d’un air de dire ‘non, je ne veux pas bouger’. Que cela ne tienne, je la repousse, juste un peut, lui prend la main fermement, la fait lever du lit, et direction pipi. Elle me regarde comme tout affolé, mais que fait tu ?. Je lui réponds simplement que je ne veux pas qu’elle ai mal de se retenir et que, comme elle ne voulait pas me quitter ne serais ce pour quelques minutes, j’allais avec elle !!!

Je vous donne en mille sa phrase : ‘on ne s’est jamais préoccupé de moi comme ça, c’est la première fois !!!’. Je ne peux pas exprimer par de simples mots son regard a cet instant, un instant de grande intimité qui, pour moi, (et elle aussi) ne faisait que renforcer l’idée que notre relation tournait en Amour ( pour toujours ? ).

 

Elle aimait danser. Nous avons passé le jour du nouvel an tous les deux. Un peut de champagne, un fond sonore très doux, et je lui prends la main, et nous nous somme enlacé.

Nous dansions tout doucement, et là, nous nous embrassons. Un très long baiser, sans fin, comme tous nos baisers. Je tourne court, vous avez devinez…non ?

C’est la première fois que j’embrasse en dansant, me dit-elle. Là je suis sur le ‘cul’, passez-moi l’expression, mais quand même. Tout simplement elle m’explique qu’elle ne se laissé jamais embrassé en dansant. Alors pourquoi la tu fais avec moi ?

 

Voilà, ….Anne, ne me maudit pas, ces quelques révélations n’ont pas un soupçon d’intimités par rapport à tout le reste, souviens-toi…

Si tu vas sur le blog ‘un petit ange adoré ‘ tu trouveras une phrase qui dit à peut prés ce ci : dans notre culture, le Jour de l’An reflète l’année à venir, comme vous passez le nouvel an, vous vivrez votre année. C’est d’ailleurs pour cela que l’on fait la fête, que nous pardonnons, que nous faisons tout pour être heureux….Souviens-toi, MPC, c’est ce jour là, au début de l’année 2006, que tu m’as dit, a plusieurs reprise, cette phrase : ‘ Je t’Aime mon Amour ‘…

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