dimanche, 23 septembre 2007
Gentille?
Nous avons traversé des tonnes de traquas, comme par exemple, sa mère adoptive qui venant voir la mienne et mon beau-père pour leurs dire qu’il y avait détournement de mineur. Elle avait un an et quelques mois de moins que moi. Je ne sais si c’était de la méchanceté gratuite mais elle n'était pas commode!!! Tu imagines, l'injustice, essayer de séparer deux êtres qui s'aimait!!!...pffff
Ses dix huit ans passé, elle voulais voler de ses propres aille. Une assistante sociale l'aida à avoir un studio meublé et un travail. Elle s'était fait une amie de sa voisine qui était dans un cas similaire.
Je crois me souvenir qu'elle devenait de plus en plus distante. Je venais d'avoir ma première voiture. Une mini qui avait plus de douze ans. J'aimai bien cette voiture. Un samedi matin, je devais faire la vidange de la voiture et mon beau-père me disait qu'il fallait que le moteur soit chaud pour que l'huile s'écoule mieux. J’aurai put faire le tour de la ville, mais non!!! Quelque chose m'attirais vers elle. Je me rendis donc chez elle, comme il fallait rouler pour faire chauffer le moteur autant joindre l'utile a l'agréable. ……et il y avait se pressentiment.
Je monte, c'était au premier, je devais y aller, mon coeur battais fort et pourtant je me disais qu'il n'y avait pas de quoi, je venais juste lui faire un bisou avant qu'elle ne parte à son boulot. Je frappe à la porte, pas de réponse. Je cliche et.... la porte s'ouvre. C’était un studio, un tout petit studio. La porte s'ouvrais de la gauche vers la droite et vers l'intérieur, mais heurtais le lit, de 90cm (pour une personne, pas très confortable pour dormir a deux, mais très bien pour se rapprocher l'un de l'autre), en face de la porte une table, sur la gauche un petit lavabo, une cuisinière et un évier. En ouvrant la porte, on ne voit que le pied du lit. Je pousse donc la porte doucement et ne vois personne. Juste un petit mot sur la table. Je m'approche et là! Je regarde la table le papier, ces mots qui n’étaient pas pour moi…. Et je te le donne en mille, je me retourne, un mec en train de dormir dans son lit!!! Je tourne la tête et lit ce mot que je n’avait pas lut mais regarder.
Je suis affolé, les mots écris par Françoise ne m'était pas adressé, mais était pour ce mec, là dans le lit. Je me souviens, la table n’était pas débarrassée du petit déjeuner, il y avait un bol, des miettes, et surtout un grand couteau qui avait servi a coupé le pain. Je me retourne, regarde ce mec toujours en train de dormir, je regard a nouveau ce couteau. Et la je tu jure que j'ai pensé au pire..............
Je ne l'ai même pas réveillé, j'étais sans dessous dessus, je ne savais pas très bien ou j'allais, la tête pleine de choses, de pensées, de tourment, cela bouillonnais tellement.
Je me retrouve dans le couloire et sa voisine ouvre sa porte et me fait entrer. Surprise de me voir dans cette état, elle me fait m’assoire et me dit « je pensais que tu étais au courant ! » mais au courant de quoi ? Je lui répondais. « Et bien cela fait déjà un moment que Françoise et ce mec couche ensemble ….. Je pensais que votre histoire était fini »
Puis elle me racontât ‘l’histoire’. Quelques détails l’avaient quand même choqué, surtout quand elles passaient devant chez moi pour aller le retrouver, et que Françoise disait « vite, je préfère qu’Eric ne me vois pas ».
Il était DJ dans une boite qui se trouvait au bout de ma rue.
J’ai passé mon Bac Pro dans un état de rien à foutre, mon cœur venait d’avoir sa première cicatrice.
La fin de cette histoire se déroula en juin 1988 et elle a durée plus de quatre ans.
17:30 Publié dans Des Anges ... ??? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, premier, cicatrice, journal intime, ange


